Le sujet des fibres textiles est assez complexe car tout le monde prêche sa paroisse. Être attentif à la matière de nos vêtements permet de découvrir les fibres qui nous correspondent, afin d’affronter nos journées plus sereinement mais aussi d’être en phase avec nos valeurs, notre style de vie, notre peau, notre budget, notre engagement écologique… À travers cet article je vous livre des informations récoltées au fil de mes rencontres, de mes lectures, de mes écoutes. Cet article sera mené à évoluer au rythme de mon continuel apprentissage.
Qu’est-ce qu’une fibre textile ?
En réalité, le terme fibre textile regroupe uniquement : les filaments (fibres longues) et les fils (fibres courtes) capable de créer une matière textile par l’action de tisser, tricoter ou filer. Il existe également des matières brutes comme le cuir, la nacre, la plume, etc. que l’on utilise sans avoir besoin de réaliser une de ces 3 actions (cela fera peut-être l’objet d’un autre article).
Afin de mémoriser facilement les 3 grandes catégories de fibres, il faut avoir en tête que jusqu’à la fin du XIXème siècle il y avait uniquement les fibres naturelles. Grâce (ou à cause) à la chimie, les premières expérimentations (1884) font naître les fibres artificielles. Puis c’est seulement dans les années 20/30 que que les fibres synthétiques voient le jour.
Pour info : je n’ai listé que les fibres les plus utilisées dans l’habillement, il en existe davantage.
Qu’est-ce qu’une fibre naturelle ?
Les fibres naturelles sont obtenues par transformations physiques et mécaniques d’une matière naturelle, sans modifier sa composition. Elles sont réputées pour avoir un touché doux et être confortables au quotidien. Le fait qu’elles soient toutes antistatiques, permet de rapidement déceler la présence d’un autre type de fibre. Les fibres naturelles sont aussi les plus vivantes, elles ont tendances à boulocher, décolorer, rapetisser, … Ces fibres se répartissent en 3 catégories : végétales, animales et minérales.
Les fibres végétales
Elles sont généralement issues des tiges mais peuvent aussi provenir des fleurs, des graines ou des feuilles. Par conséquent elles sont toutes biodégradables et conviennent aux végan(e)s !!
Le coton entoure les graines d’un arbuste appelé cotonnier. Il est la plus importante des fibres naturelles produites dans le monde. On l’apprécie car il est absorbant, isolant mais surtout hypoallergénique. Il est solide et souple en même temps. De plus, les vêtements en coton ne posent aucun problème particulier d’entretien. Malgré tous ces avantages, la production de tissus à base de coton a un impact très négatif sur l’environnement due à son gros besoin en eau et en pesticides. Le coton bio est déjà une belle alternative !
Le lin est extrait de la tige de la plante portant le même nom. Elle a la particularité d’être une fibre longue (jusqu’à 120 cm), solide et brillante. Les vêtements en lin ont la particularité d’être thermorégulant, anallergique, absorbant et résistant. L’inconvénient est que le lin a tendance à se froisser facilement. Sa culture nécessite peu d’engrais et elle a la capacité d’améliorer la qualité du sol pour les cultures suivantes. La France est le plus gros producteur européen de lin, dommage qu’il soit filé et tissé en Asie…
Le chanvre provient de la même plante que le cannabis (Sativa). Les deux principales différences sont : le taux de THC (- de 0,3% pour le chanvre textile) et la façon de le cultiver (de manière agricole pour le chanvre textile et de manière horticole pour le chanvre récréatif). La fibre est extraite de ses tiges, qui peuvent atteindre jusqu’à 4m. Le processus de transformation est assez long, fastidieux et de ce fait, coûteux. Sa fibre est thermorégulatrice, antibactérienne, antifongique, repousse les nuisibles et extrêmement résistante. Cette plante consomme très peu d’eau et ne nécessite que très peu voire pas du tout d’engrais.
La ramie est une plante textile de la famille des orties (sans être urticante). Sa fibre extraite des tiges (environ 2m) est constituée d’une cellulose de très bonne qualité et permet la fabrication de tissu très résistants. La ramie est très solide, imputrescible et brillante. Sa fibre a le surnom de soie végétale. Dans les vêtements, elle est fréquemment mélangée à d’autres fibres textiles plus courtes comme le coton.
Le raphia provenant du palmier portant le même nom et principalement originaire du Madagascar.
Le jute possède une tige filamenteuse de couleur naturellement dorée. Plus elle est dorée et plus on estime que sa qualité est bonne. Elle porte d’ailleurs le surnom de « fibre d’or ». Cette fibre est principalement utilisée pour créer des ficelles et sacs, elle est la deuxième fibre naturelle la plus récoltée au monde. Cette fibre est résistante à la traction.
Le kapok provient de l’arbre le kapokier, de la famille des baobabs. Cette fibre très similaire au coton ne se file pas seule car elle est très courte, raide et sans élasticité. Cependant elle est très chaude, flotte sur l’eau et retrouve son gonflant au contact de l’air. Elle est donc utilisée pour le garnissage (ex: doudoune) ou filée avec une autre fibre textile.
Le sisal est une fibre qui se trouve à l’intérieur des feuilles d’agaves. Les fibres sont courtes et épaisses, donc elles ne peuvent pas être filées. Ces fibres sont extrêmement solides, résistantes à la tension, rigides et hydrofuges.
Les fibres animales
Les fibres animales sont issues de la toison des animaux ou de la sécrétion d’insecte. Il est assez difficile de savoir si les animaux élevés pour leur toison intègrent par la suite le circuit de l’agroalimentaire… Toutes ces fibres sont également biodégradables.
La laine est un vaste sujet, car le mot « laine » est le terme générique qui englobe toutes les matières provenant de poil animal. Cependant, elles sont toutes dotées des mêmes propriétés exceptionnelles : antibactérienne, retarde les mauvaises odeurs et thermorégulatrice. La laine est une matière qui apporte beaucoup de chaleur car elle renferme beaucoup d’air (jusqu’à 85%), ce qui permet d’emmagasiner notre chaleur corporelle et de nous la renvoyer lorsque le thermomètre est au plus bas. Cette fibre retient également l’humidité (elle peut accumuler un tiers de son poids sans être mouillée). Mais n’oublions pas qu’elle engendre les mêmes enjeux environnementaux que ceux de l’élevage.
La (vraie) laine provient du mouton traditionnel. Sa laine est souvent rêche et lourde. Sa récolte se fait par la tonte. Il faut savoir que trop de laine sur le dos du mouton nuit gravement à la santé de l’animal car cette fibre pousse en continue. Il est donc essentiel pour le bien-être animal de le tondre une fois par an.
La laine d’agneau plus connu sous le nom de lambswool est récoltée dès les 6/7 mois de l’animal. C’est la toute première laine, elles est donc d’une grande souplesse avec un touché moelleux et protégera des températures les plus extrêmes. Cette fibre contient de l’huile naturelle ce qui la rend encore plus résistante à l’eau et peu de suint ce qui limite les allergies.
Le mérinos est issue d’un mouton portant le même nom. C’est principalement en Australie et Nouvelle-Zélande que cette race (qui produit énormément de laine) est élevée. C’est LA laine qui ne pique pas par excellence ! Cette laine est plus élastique donc elle se détend assez rapidement. Elle est utilisée pour les vêtements de sport type randonnée. Ces deux pays pratiquent beaucoup le « mulesing » donc optez pour des marques engagées lors de vos achats neufs !
Le mohair, le kid mohair (chevreau environ 12/18 mois) et le super kid mohair (chevreau 5/6 mois) émanent de la chèvre angora. Le kid mohair provient soit de la toison d’un chevreau, soit des poils situés sur le cou ou la poitrine de la chèvre adulte. Cette fibre est longue, frisée et brillante. Le touché est moelleux voir aérien. Attention le mohair peut avoir tendance à gratter car la fibre est plus épaisse que les autres laines (entre 30 et 40 microns).
Le cachemire est issue d’une chèvre provenant de la région du même nom (dans l’Himalaya). Cette laine fait parti du top 3 des laines les plus nobles. Elle est hypoallergénique et très fine (entre 14 et 19 microns) donc il en faut énormément pour obtenir un fil. On parle souvent en nombre de fil lorsqu’on parle de la qualité/robustesse d’un tricot (24 au maximum). Sa légèreté (10 fois plus légère que la laine traditionnelle), sa douceur et sa chaleur sont ses principales qualités. Il faut garder en tête que c’est une fibre qui bouloche plus facilement que les autres car elle est plus courte. Les fibres peignées sont de meilleures qualités, car plus longues, donc elles boulochent moins. On récolte environ 80 grammes par chèvre. Afin d’obtenir plus de poils, l’industrie textile à grande échelle préfère tondre les chèvres…
L’alpaga et le baby alpaga provient d’un mammifère de la cordillère des Andes (Amérique du Sud) appartenant à la famille des camélidés, mais de plus en plus d’élevage voit le jour en Europe. Le baby alpaga (12 à 22 microns) n’est pas seulement issue de la tonte des crias (nom du bébé de l’alpaga), il provient aussi de la toison située sur le cou et la poitrine de l’animal adulte. Cette finesse la rend hypoallergénique. Cette laine fait également parti du top 3 des laines les plus nobles
Le yack provient principalement de l’Himalaya mais on peut aussi en croiser en Mongolie. Parfois sur certaines étiquettes on peut lire « duvet de yack », cela signifie la même chose puisque l’on récolte uniquement les poils que perdent les yacks au printemps. Ce poil a toutes les caractéristiques d’un duvet, cad très fin (15 à 20 microns), très chaud et hypoallergénique. La laine de yack est rarement teintée car les yacks ont un large panel de couleurs allant du marron clair au gris foncé.
Le chameau plus particulièrement le chameau de Bactriane, est originaire d’Asie centrale et de Mongolie. Comme pour le Yack et le Cachemire, c’est son duvet qui est récolté pour la confection. Le poil est très fin (17 à 26 microns), très doux, ce qui rend cette laine hypoallergénique. Les poils plus rigides sont utilisés pour la confection de couvertures ou tapis.
La vigogne est un mammifère de la famille des camélidés provenant des Andes. Son commerce a repris depuis 2002 mais il est très encadré et réglementé car l’espèce est menacée d’extinction. Le poil est d’une extrême douceur (le cachemire parait rêche en comparaison) et extrêmement fin (10 à 12 microns). Son prix au kilo est plus élevé que celui de l’or, ce sont uniquement les maisons de luxes qui utilisent cette fibre. Elle ne peut être travaillée que manuellement et la récolte se fait par la tonte de l’animal. Je n’en ai encore jamais touché…
La plus grosse arnaque – Le pashmina – souvent vendu comme une matière précieuse. On en trouve beaucoup trop souvent pour qu’elle le soit. L’explication est simple, cette matière n’a jamais été labellisée/reconnue ce qui permet de noter « pashmina » sur n’importe quelle fibre. Pourtant la fibre pashmina ça existe vraiment, elle est récoltée en haute altitude (au delà de 4500 m) au printemps en peignant les chèvres Changra. C’est également un duvet que les chèvres produisent uniquement dans des conditions extrêmes. Cette fibre est utilisée principalement pour confectionner des châles. Il n’est pas rare de la voir accompagnée d’une autre fibre comme la soie.
L’angora est principalement produite par le lapin angora. L’angora est un poil long et soyeux qui feutre vite. C’est une fibre souvent mélangée à hauteur de 3 à 5% car elle apporte très vite de la douceur et du gonflant. Cette laine est la plus cruelle car elle est encore récoltée par l’épilation au peigne en dehors de l’Europe. L’angora est d’une chaleur incontestable mais ses poils courts se détachent en permanence comme ceux d’un chat.
La soie la plus commune est issue du cocon de la chenille du bombyx du mûrier appelé « ver à soie ». Le fil obtenu est continu, très fin, élastique et souple. La qualité première de la soie est sa douceur. Cette fibre est thermorégulatrice, elle peut nous accompagner durant toute l’année. Il faut privilégier les mailles en hiver et les tissages en été. De mon côté la soie que je préfère est celle que le vers crache en premier qu’on appelle « bourrette ». Elle est plus épaisse, avec un aspect mat et très irrégulier. Il faut savoir que pour garder la qualité du fil, les vers sont tués dans les cocons. Une autre arnaque – la soie sauvage – les vêtements en soie plus rigide et irrégulière sont souvent vendus pour des articles en soie sauvage, hors il s’agit de doupion (lorsque plusieurs vers ont fait des cocons trop proche les uns des autres). La soie sauvage existe bien sûr mais elle provient d’autres vers comme « Tussah » ou « Eri ». Ces soies sont également irrégulières mais bien plus rares et plus épaisses. Pour en savoir plus, c’est par ici !
Les fibres minérales
Les fils d’or ou d’argent proviennent des minéraux. Ils sont imputrescibles, résistants aux températures élevées et très solides. Ces fils précieux sont aujourd’hui utilisés uniquement pour les vêtements de haute-couture. Ils étaient autrefois destinés aux personnes de rang supérieur et à beaucoup plus grande échelle. Depuis 1946, le fil métalloplastique/métallisé autrement dit Lurex (nom de la marque d’origine lyonnaise) révolutionne l’utilisation des fils métal. Ils deviennent plus légers et plus souples et vont épouser la libération de la silhouette féminine. L’extraction de tous ces minéraux par les miniers/orpailleurs demandent d’utiliser des produits extrêmement nocifs pour eux ainsi que pour l’environnement.
Qu’est-ce qu’une fibre artificielle ?
Une fibre artificielle possède une basse de fibres naturelles (pulpe de bois) à laquelle on ajoute des intrants chimiques afin de former un fil continu résistant. Les substances utilisées peuvent être naturelles, comme chimiques (c’est là que tout se joue). De ce fait, ces fibres s’usent moins que les fibres naturelles. La grande famille des fibres artificielles est plus connues sous le nom de viscose. La viscose a été crée pour remplacer la soie qui disparaissait soudainement suite aux maladies des vers à soie (Pébrine et Flacherie).
Les fibres artificielles chimiques
La viscose (aussi appelée Rayonne) est issue de pulpe de bois (hêtre, pin, eucalyptus, épicéa) qui va subir deux procédés chimiques. Le premier consiste à dissoudre la cellulose de bois avec de la soude caustique afin d’obtenir une solution visqueuse. Le second à extruder cette pâte tout en régénérant la cellulose. On obtient alors des filaments. L’utilisation de solvants polluants non recyclés et déversés dans la nature, dégradent l’environnement et la santé des hommes qui y travaillent et ceux qui vont porter les vêtements. La viscose est souvent reconnue pour sa fluidité, son confort et ses couleurs vives.
Le bambou est un roseau dont la tige est résistante et légère pouvant mesurer jusqu’à 25 m. Il faut environ 1kg de bambou pour produire 400g de fibres. Tout comme la viscose, les intrants utilisés ne sont pas recyclés et déversés dans la nature. En voici la liste : soude caustique, acide sulfurique, sulfate de soude et disulfure de carbone (un produit chimique non réutilisable, toxique et inflammable). Les vêtements en bambou se veulent légers, solides, doux et absorbants.
Le cupro est fabriqué à partir des déchets de l’industrie du coton. Les graines de coton (linter) sont extraites de la « boule » de coton, puis plongées dans des cuves d’oxyde de cuivre et d’ammoniac, parfois associées à de la soude caustique. Cette fabrication est à circuit quasi-fermé (sous le nom de Bemberg). Le cupro à mauvaise réputation car il a longtemps été utilisé comme doublure pour les manteaux. Son tombé est plus lourd que celui de la viscose conventionnelle.
Le soja, plus précisément l’okara de soja (déchet issu de l’agroalimentaire) doit subir les mêmes traitements chimiques avant de devenir un fil. De la soude caustique et de l’acide sulfurique sont nécessaires. La fibre finale est composée entre 77 à 95% d’alcool polyvinylique mais ce produit chimique est sans risque pour la santé. Cette fibre est douce, fluide et soyeuse.
La laine de lait aussi appelée Milk fiber a été inventé dans les années 30 en Italie (sous le nom de Lanital) pour remplacer la pénurie de laine . Cette matière est aujourd’hui conçue à partir de lait non-conforme ou périmé. Le premier procédé consiste à isoler la caséine en ajoutant des acides. Ensuite elle est mélangée avec de l’acrylonitrile. Cette fibre se situe donc à cheval entre une fibre artificielle et synthétique. Il y a uniquement le procédé Qmilch (liants naturels ou mélange mécanique) qui rend cette fibre clean.
Les fibres artificielles naturelles
Le lyocell (que vous connaissez peut-être sous le nom de Tencel) est produit à partir de pulpe de bois (généralement de l’eucalyptus) et d’un solvant non-toxique (NMMO). Le lyocell a un faible impact environnemental (son solvant est récupéré à plus de 99%). Il est donc produit dans un circuit à boucle quasi-fermée. Cette matière possède de nombreuses qualités : fluide, résistant, difficilement froissable et biodégradable.
Le modal est une matière proche du lyocell. La seule différence entre ces deux matières et le solvant utilisé. Le modal est conçu à partir de cellulose de bois et de Sulfate de Sodium (récupéré jusqu’à 95%). Je considère cette fibre comme écologique car son impact environnemental est faible. Ces caractéristiques sont similaires au lyocell mais cette fibre est souvent travaillée en maille donc plutôt moulante.
Le Seacell est un mélange de fibre (eucalyptus ou hêtre) et de pure algue brune (19%). Tout le cycle est en circuit fermé, ainsi aucun produit chimique (NMMO) n’est libéré dans l’environnement pendant le processus de production. Les algues sont riches en vitamines, en acides aminés et en minéraux. Cela signifie que la fibre, même a un effet antioxydant, respirant et doux pour la peau.
L’Ecovero est considérée comme une viscose responsable car le bois est issu de forêts durables certifiées FSC. Le procédé de fabrication utilise également jusqu’à 50% d’eau en moins et son bilan carbone est réduit de moitié par rapport à la viscose conventionnelle.
L’acétate est fabriquée à partir de linters ou pâte de bois. Cette cellulose est mélangée avec de l’acide acétique (vinaigre) et de l’anhydride acétique. Les flocons obtenus seront dissous dans un solvant de type acétone. On obtient alors une solution d’acétate de cellulose visqueuse qui va être extrudée. Cette matière est principalement utilisée pour les doublures.
Qu’est-ce qu’une fibre synthétique ?
Une fibre synthétique est tout droit sortie de la chimie car elle est créée à partir de rien, enfin si de substances chimiques. Elles ont l’avantage d’être peu absorbantes et sèchent rapidement. Elles sont idéales pour les activités sportives car elles permettent d’évacuer facilement la transpiration. En contrepartie elles stockent les odeurs. Comme ces fibres sont issues de la thermoplastique, elles sont peu froissables et résistantes aux taches, ce qui donne des tissus faciles d’entretien.
Le détail des fibres synthétiques s’ajoutera petit à petit.
N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous souhaitez en savoir davantage sur une matière.
Elsa

Bonjour Elsa,
Votre article sur les différentes fibres m’en a appris plus sur un sujet sur lequel je ne m’étais pas bien intéressé jusque là.
Epicier de produits paysans et locaux, voilà un moment que je consomme des produits sains pour mon corps et pour l’environnement, mais en ce qui concerne l’habillement c’est autre chose…
Voilà des années que je porte les mêmes vêtements et l’envie me prend de renouveler un peu ma garde robe.
Auriez-vous en tête des boutiques pour hommes que vous recommanderiez ?
Merci à vous et bonne continuation !
Tifenn
Bonjour Tifenn,
Veuillez m’excusez pour mon délais de réponse. Je viens de prendre connaissance de votre commentaire. Merci beaucoup pour votre commentaire, il me fait chaud au cœur ! J’aime savoir qu’on est de plus en plus nombreux à s’intéresser à l’habillement au naturel. Êtes-vous de Lyon ? Si oui, je recommande à beaucoup d’hommes le dépôt-vente Troc Nippes (cours Lafayette). Les articles sont de bonne qualité et l’accueil très agréable. Cependant je suis actuellement la seule à être spécialisée dans les fibres naturelles mais je chine quelques pièces homme que je mets en vente sur mon compte pro sur la plateforme Vinted. Le nom du compte est ils_aussi ! Belle fin d’année ! Elsa
Merci c’est très intéressant!
On a hâte de lire la suite sur les fibres synthétiques… Même si je crains ce que je vais découvrir. Je m’intéresse au sujet depuis peu et suis ravie de découvrir ta blog/boutique. Bonne continuation!
Bonjour Mélanie,
Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. Veuillez m’excuser pour le délai de réponse. J’espère trouver le temps d’ajouter les fibres synthétiques cette année… au plaisir d’en parler en boutique si vous passer en Cévennes. Elsa